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IMPRESSIONS

 

 

     Depuis l'acquisition en juillet 2001, j'ai parcouru 5000 km. Voici mes premières impressions :
- Position de conduite en appui sur les poignets, repose-pieds assez haut perchés pour mon 1,87 m. A partir de 120 km/h, position "limande écrasée", nez dans la bulle, presque assis sur le dosseret de selle, bras tendus ... sport, quoi !
- Le moteur démarre toujours très facilement (à froid comme à chaud) et demande 10 à 15 km pépères pour monter en température (très important). Ensuite, Gaaaaaaz ! Ne pas piocher en bas mais à partir de 4000, 4500 tr/min la cavalerie déboule jusqu'à 7000 tr/min : c'est un véritable régal ! Pas un brutal coup de pied au cul façon "janine" mais une poussée continue, virile et franche. La première tire long, ce qui impose de faire cirer l'embrayage sur quelques mètres pour se lancer. Mais elle est exploitable en ville (ce qui n'est pas sa tasse de thé).
- les freins, virils, sont impeccables, facilement dosables, ne trahissant pas leurs 20 ans.
- Les suspensions sont raides : excellente tenue de route mais confort inexistant. Le dos déguste quelques coups de raquettes !
- Le cadre est digne d'une sportive, rigide, bas, long avec une chasse importante
(1,55 m d'empattement !). Très stable en ligne droite, la moto bascule bien dans les courbes mais il faut la dominer, Ah ! Ces italiennes ! Malgré une masse relativement importante, les manoeuvres à basse vitesse s'effectuent sans problème. Par contre, rayon de braquage de TGV : à peine la place sur un parking de supermarché pour faire demi-tour !
- Chaussée de pneus neufs, un Pirelli Match MT09 à l'avant et un Michelin Macadam 50 à l'arrière, ce dernier m'a causé quelques sueurs sur le mouillé.
- La consommation est tout à fait raisonnable pour une 900
(avec les carbus d'origine de 32). Avec le plein (15 litres), 250 bornes avant de passer en réserve, soit dans les 5 litres aux 100 km, en roulant...bien ;-))

En résumé, la 900 SSD Darmah correspond exactement à l'idée que je m'étais faite d'un café-racer de pure souche : c'est un vrai bonheur de faire grimper le twin dans les tours, rien que pour le plaisir de profiter de la mélodie rythmée par la succion des cornets, basculer la bête dans les grandes courbes, enrouler, trajecter au cordeau, effleurer les freins en s'accrochant aux bracelets.
Bref ! C'est toujours avec le même sourire que je raccroche mon casque après chaque sortie, ouaouhh !

 

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